
Le métier sous la loupe
L’amour de la langue française et celui de la littérature ne suffisent pas à faire un bon enseignant de français. Encore faut-il aller à la rencontre de l’autre : l’élève, plus ou moins jeune, que l ‘on cherchera à accompagner dans son apprentissage afin de contribuer à son épanouissement. Devenir un professionnel de l’enseignement du français réclame des connaissances disciplinaires approfondies et une aptitude à communiquer à d’autres la passion et l’envie d’apprendre.
Un métier rigoureux où les relations humaines sont également très importantes. Dans le monde particulier des enseignants, le professeur de religion est probablement celui qui bénéficie de la liberté la plus grande. Liberté de créer ses cours, liberté d’innover.
Certes, il doit se référer à un programme, il doit respecter le contexte d’apprentissage propre à l’école qui l’emploie. Mais son souci premier, son objectif premier est d’aider les élèves à ce qu’ils s’inscrivent sur leur voie d’existence.
En d’autres mots, il cherchera à ce que chaque élève comprenne mieux qui il est, ce qui l’entoure, ce qui le fonde aussi. Quand ses cours sont en phase avec ce que les jeunes vivent, éprouvent, ressentent, le professeur est en première ligne pour admirer l’éclosion de l’humain.